Pour quoi adhérer au Comité international pour la solidarité avec Lula et la défense de la démocratie

Depuis le coup d’État de 2016, les attaques contre la démocratie et la persécution de l’ancien président Lula s’amplifient. Il en est de même pour la crise institutionnelle, le mépris à la Constitution brésilienne, la perte constante des droits sociaux, du travail et des droits de l’homme.

Condamné sans preuves, par un tribunal d’exception dans un processus qui sert aux intérêts internationaux, comme la livraison du Pre-Sal aux grandes compagnies pétrolières internationales, l’ancien président Lula a quitté la présidence avec 87% d’approbation. Le plus grand leader populaire contemporain que le Brésil ait jamais connu est la cible d’une campagne insidieuse ces dernières années de la part des médias représentant le grand capital international et brésilien.

Des syndicats, partis politiques, étudiants, universitaires, avocats et d’autres segments de la société brésilienne et internationale ont décidé de défendre la démocratie et les droits de l’homme au Brésil. Associer ces mouvements en faveur de la démocratie brésilienne, est le but du Comité international de solidarité avec Lula et la démocratie au Brésil.

Le comité, qui n’a pas de lieu fixe, compte parmi ses idéalisateurs, la CUT, PT, PC do B et la Fondation Perseu Abramo. Coordonné par l’ancien ministre Celso Amorim, son objectif principal est de créer des conditions pour que les différentes initiatives de défense du Brésil et de Lula puissent communiquer et parler dans leurs pays respectifs.

Sont invités à participer du Comité, des personnalités politiques et intellectuelles, les mouvelents sociaux et les syndicats, en plus des personnes qui ont déjà signé le Manifest “Election sans Lula est une fraude”. Parmi les 230 000 personnes qui ont signé le document en faveur de Lula se trouvent des personnalités brésiliennes et internationales comme le sociologue portugais Boaventura Souza et Santos, l’ancien président de l’Uruguay José “Pepe” Mujica, l’ancienne présidente de l’Argentine Cristina Kirchner; le prix Nobel de la paix Adolfo Peres Esquivel, le cinéaste grec primé Costa-Gavras, l’activiste américain Daniel Ellsberg, l’acteur et activiste des droits de l’homme Danny Glover, le linguiste et penseur américain Noam Chomsky, les musicien Chico Buarque et Caetano Veloso, et l’acteur Wagner Moura. La stratégie des organisateurs est de renforcer le manifeste, afin qu’il soi un document de rassemblement en défense de la démocratie brésilienne et une alerte au monde.

Le coup d’État n’a pas été seulement contre Dilma et Lula. Il est contre tous les travailleurs et sert de modèle aux putschistes du monde entier. La continuité du processus de régression politique au Brésil va contaminer non seulement l’Amérique latine. Le Brésil, dixième économie du monde, a besoin de la solidarité internationale pour vaincre ce coup d’État, afin qu’il ne se étend pas à d’autres pays.

Les autorités internationales suivantes on adhéré au comité lors de sa création au Forum Social Mondial le 15 mars dernier à Salvador de Bahia : Éric Coquerel, député national du Mouvement France Insoumise, Maite Mola, vice-président du Parti de la Gauche Européenne, représentant 39 partis de toute l’Europe et député européen ; Julia Perié du Parlasul (Parlement du Mercosur).


Adhèrent au Comité international pour la solidarité avec Lula et la démocratie – France (constitué le 8 avril 2018)

  1. Núcleo do PT em Paris / Cellule du PT à Paris
  2. Collectif Alerte France Brésil
  3. Comitê Internacional pela Anulação do Impeachment – Paris
  4. Amis du MST
  5. Association France-Cuba
  6. Daniel Gluckstein, secrétaire national du Parti ouvrier indépendant démocratique (POID)
  7. Christel Keiser, conseillère municipale de Montreuil (Seine Saint-Denis), secrétaire nationale du POID
  8. Jean-Jacques Karman, membre du Conseil national du PCF, porte-parole de la Gauche communiste
  9. Jérémie Daire, membre du Groupement socialiste universitaire (GSU), 92
  10. Maître Cécile Brandely, avocate, membre du Syndicat des avocats de France (SAF) (à titre personnel), Toulouse
  11. Maître Claire Dujardin, avocate, membre du Syndicat des avocats de France (SAF) (à titre personnel), Toulouse
  12. Maître Jean-Christophe Giraud, avocat, Lyon
  13. Maître Clémence Durand, avocate, Toulouse
  14. Maître Néjia Bacha, avocate, Grenoble
  15. Maître Hélène Carrera-Rubinstein, avocate honoraire, Paris
  16. Jean-Jacques Marie, historien
  17. Jean-Numa Ducange, historien
  18. Hugues Miller, syndicaliste Fonction publique territoriale 57
  19. Reinaldo Gomez-Larenas, Syndicaliste éducation nationale 75
  20. Manu Velasco, Syndicaliste finances publiques 93
  21. Lilian Mounard, Syndicaliste finances publiques 93
  22. Grégory Fernandes, Syndicaliste éducation nationale 75
  23. José Nicol, syndicaliste postier, 28
  24. Jean-François Paty, syndicaliste postier, 28
  25. Arsène Schmitt, président du comité de défense des travailleurs frontaliers de la Moselle
  26. Véronique Galonnier, syndicaliste, services publics, Paris
  27. Isabelle Cipris, syndicaliste, services publics, Paris
  28. Katel Corduant, syndicaliste, services publics, Paris
  29. Roger Ferrari, ex-secrétaire international SNES-FSU (à titre personnel)
  30. Jack Lefèbvre, syndicaliste enseignant SNES-FSU (à titre personnel)
  31. Papelier Boris, syndicaliste construction, 77
  32. Jean-Michel Boulmé, Maire-adjoint de Serriėres sur Ain
  33. Anna Targe, Retraitée CGT Fonction Publique
  34. Maurice Targe, Retraité CGT Sidérurgie
  35. François Lopera, syndicaliste ArcelorMittal 57
  36. Pascal Chambonnet, syndicaliste enseignant 94
  37. André Yon, syndicaliste enseignant, retraité 94
  38. Armel Paneri, syndicaliste Landes, à titre personnel
  39. Alain Dubois, syndicaliste libre et indépendant, Education nationale, Haute-Savoie
  40. Quentin Dauphiné, syndicaliste enseignant 83
  41. Jean-Pierre Normand, syndicaliste 83
  42. Bernard Vinsot, retraité SNCF, 28
  43. Rémi Candelier, syndicaliste enseignant, 76
  44. Dominique Maillot, syndicaliste Dreux
  45. James Bourgeois, secrétaire UL CGT Dreux
  46. Raymond Ruck, syndicaliste CGT, Alsace